Piège photographique
J'ai posé un premier piège photographique hier à la Farrouillais. Je récupère le piège ce matin (03.07.2026). La carte de l'appareil contient une photographie. Elle ne contient qu'une photographie et rien sur cette photographie. Je ne discerne pas d'animal. C'est-à-dire qu'aucun animal n’est passé devant le piège. Ou, c'est-à-dire que je n'ai pas fait les bons réglages sur l'outil. Cela m’amène à deux constats. D'abord, je dois m'attacher à la technique en elle-même, afin d'apprendre à l'utiliser et la paramétrer. Ensuite, je dois m'attacher à ce milieu, et je vais continuer à utiliser cette technique comme moyen pour entrer en relation avec ce milieu. Car la technique du piège photographie apparaît comme un médium d'«attachement», étant donné qu'il demande de comprendre le milieu pour savor le placer. En effet, en tant que piège, l’appareil photo doit être placé à l’endroit de passage ou de présence d’animaux. Cela demande que j'apprenne à reconnaitre les signes et les traces de présence ou de passage d'animaux. La construction de cette culture du milieu pour réussir des photographies avec ce piège devient un vecteur d’«attachement». Par ailleurs, cela m'apprend que mon réseaux d'«attachement» n'existe pas ou peu avec la forêt.