Œkoumène
Quels liens empathiques et métaboliques est-ce que j’entretiens avec ce milieu ? Comment changent-ils avec l'évolution de ma pratique ? Comment témoigner de la découverte de ces liens ? Comment mettre en lumière les attachements humains non-humains avec ce milieu ?
Je cherche à documenter et rendre perceptible le rapport « d’attachements étalés » (Stépanoff), la perte de savoirs et savoir-faire empathiques et métaboliques des humains avec leur milieu. La série de photographique montre une diversité de faune et flore dans sa dimension éloignée pour un humain détaché de ce milieu.
Il faut peut-être changer d'éclairage, passer par un champ invisible qui met plus en lumière le minéral, le végétal et l'animal. Je m’empare d’un outil qui va me permettre cela.
J'ai des liens avec cette plante. L'ortie. Les premiers échanges sont négatifs, la plante est urticante. La grande partie des échanges relève ensuite d'une distance de préservation, je l'évite ou m'en approche en respectant une distante qui évite tou contact. Les échanges plus récent sont métaboliques, je fais des soupes d'orties.